« Une Japan Expo avec des filles encore plus laides »
Posté le : 17 avril 2009 | Addikted | 0 Commentaire »Je viens de piger. Les Skins party. Ça ressemble à une Japan Expo mais avec des filles encore plus laides. Elles mettent des leggings fluos et se sentent désirables. Une différence avec les Japan Expo : Les filles otakus, elles savent qu’elles sont toutes des petites grosses bizarres, elles ne font pas semblant. Je viens de piger ça, un cocktail médicamenteux bizarre dans la gueule, j’ai ma main dans la fond de sa culotte. On écoute le dernier Phoenix, c’est déjà du « déjà vu » d’écouter le dernier Phoenix. Surtout en faisant l’amour. J’aimerais faire ça sur Lazarus, mais elle tire la gueule. Le clavecin + basse ronde + cymbale (“Lullabies”), ça la rend un peu sick. La tête au dessus d’une bouche d’égout, vodka-malabar de trop. Le chanteur de Phoenix, Thomas, il a la gueule du mec dont on se foutait un peu au Lycée avec ses projets bizarres, son clavier vintage et ses joues creusées. Puis on se rend compte qu’il est devenu cool. Depuis qu’il s’est outé, c’est un mec cool. Thomas il a fait un gosse à Sofia Coppola. Il aurait du s’outer.
Quand elle est sur moi, ça veut dire que je suis fatigué. Quand elle me dit « J’ai envie de te sucer » en me mordillant l’oreille, je pense aux « <3" que je reçois par SMS. On en met partout où on peut des "<3". Au risque de passer pour des marshmallows. C'est pour mieux cacher la langue qui glisse sur mon urètre, les "<3". Parfois quand elle me suce, je ris nerveusement, elle s'écarte de mon sexe en érection et elle reprend sa respiration. « I move away the mic to breath in ». Quand j’étais en 2nde, on me prenait pour un con. Sur AudioGalaxy, j’élargissais ma culture musicale, je devenais chaque jour une putain d’encyclopédie de la musique électronique, je pouvais aller à des diners (ceux de Ardisson, 93 rue Faubourg Saint Honoré par exemple) et dire que, moi aussi, j’avais écouté ce bootleg culte quasi introuvable à des trentenaires déjà dépassés. AudioGalaquoi ? Je ne l’ai pas fait, car je n’arrivais même pas à parler avec Agathe, une espèce de blonde en jean hippie, qui replaçait ses cheveux comme dans un film de Coppola. Quand j’étais en 2nde, Coppola n’avait fait qu’un film. J’ai toujours dit Coppola pour la fille ou le fils, les ayant connu avant le père. Quand je jouis dans sa bouche, je me dis que je ne suis pas loin d’être comme Thomas, de Phoenix. La gueule du mec tranquille, il arrive doucement à ses fins. Force tranquille dans une chemise un peu large. Je baigne un peu dans la politique à travers les yeux de ma fiancée, elle me dit qui couche avec Nadine Morano. Sa bio ne dit qu’un truc, à Nadine, elle est mère de trois enfants. À deux mois près, j’ai failli être responsable de la comm’ web de Nadine, vous savez. Et couchez avec elle, aussi, en secret. On se serait bien marré, ici.


et vous