« Pastiche (3) »
Posté le : 18 mars 2009 | Addikted, Pastiches | 0 Commentaire »Celui là, je dis pas qui c’est.
On perd son pucelage quand on fait jouir et qu’on jouit avec la personne. Pas besoin de reconstruire ton hymen. Tant que tu n’as pas joui, tant que tu n’as pas réussi à te faire jouir ou à que l’on te fasse jouir, tu es vierge. Ou puceau. C’est ce que je suis en train de comprendre. Tu es au dessus de moi et une branche me fait mal, elle me rentre dans le dos. Je ne le dis pas. La douleur me concentre et m’empêche d’éjaculer trop tôt. Tu m’embrasses le cou mais tu t’en fous. J’ai une main posée sur ta petite poitrine en construction. Ton désir est dessiné sur toute la surface de ton corps mais ce dessin n’est pas de moi. Juste tes hormones précoces et adolescentes qui suintent qui coulent jusqu’à la commissure de mes lèvres : Tu me baves sur le visage maintenant. J’aime ça. Je retire ton pull. Tu portes une brassière, c’est marrant. Tu la retires vite et tes tétons me dévisagent. Je les pince. Ne me jugez pas, ne me jugez pas, j’essaye de leur dire. Je les pince plus fort. Arrête, t’es con, tu susurres avec un petit cri. Alors je continue. Depuis tout à l’heure tu n’as pas arrêté de m’embrasser. C’est donc ça une femme qui fait l’amour ? Non, tu es encore petite, tu n’es pas une femme. Je déboutonne ton jean, je suis toujours habillé. Tes mains ne m’ont pas encore touché. Tu es maintenant en culotte et tes cuisses chaudes ont du mal à m’entourer. Comme tu n’es toujours pas décidée, je me déshabille seul et bascule sur toi. Petite pute égoïste. Pardon ? Petite pute égoïste. Hihi. Mon sexe est sur le point d’exploser dans mon boxer, mais tes mains peu habiles ne s’en soucient guère : Elles grattent le sable. Attends, il y a une branche qui me fait mal. Tu te plies en deux et la jette au loin. J’en profite pour tirer ta culotte jusqu’à la pliure des genoux. Ta petite toison se dévoile du mieux qu’elle peut. Je souris. Mon sexe est tellement gorgé de sang, j’en ai le tournis, je le laisse sortir de mon boxer. Tu n’as pas un regard pour moi, je te lèche le corps une dernière fois, pour te dire que j’arrive.
(Ce n’est pas Houellebecq, hein, cons).


et vous