Posté le : 13 janvier 2009 | Addikted | 4 Commentaires »
C’est une femme publique. Ma mère n’est pas encore au courant. Mais je crois qu’elle a deviné. Ce week-end je vais la voir, et à part elle, vous êtes les premiers prévenus. Dans le TGV j’écrirai. Des trucs un peu salaces. C’est une femme publique et quand elle a changé son statut, In a relationship, l’espace d’un instant, dans les commentaires, j’étais comme le père de Zohra Dati : Alors, j’ai vite démenti. I see you Aznar.
C’est une femme publique. Et elle vient de nationaliser ma vie privée.
Mon profil Facebook est devenu plus dur que le conflit à Gaza : Les photos, on ne peut que les voler. Elle vient de nationaliser ma vie privée alors je privatise ma vie publique. J’essaye de me préserver des commentaires, je les connais les commentaires : J’en ai écrit plus que j’en ai lu. Elle dit en déconnant : Tu as honte de moi ? Mais je sais qu’elle le pense un peu au fond. Je fais tout pour qu’elle se retire cette idée, la rassurer. Je suis engagé. Je veux qu’elle continue ses petites affaires, notre vie à deux va être cool, je vous en parlerai. Elle est près de moi tout le temps, je ne fais plus l’enfant.
Ma vie a toujours été lié à la politique. Cela remonte aux repas chez mon grand père, et aux pèlerinages à l’Ile D’Yeu, les pélerinage du 23 Juillet. Je ne peux pas écrire ce bouquin : Les 23 Juillet. Sur la France collabo, l’Algérie Française et les fançaises d’origine algérienne qui m’ont sucé la bite. Trois générations d’histoire de France, vu de chez les blancs. J’ai eu peur avec « Les Bienveillantes », qu’il raconte le premier tome de ma vie, mais ouf il est entré dans un mauvais stéréotype et a enchainé les amalgames : On s’arrête à la cinquantième page. Moi, je suis bloqué à la première, je pleure dés les premières lignes et je vais vite me coucher.
Je vais vite me coucher.
Posté le : 6 janvier 2009 | Addikted | 9 Commentaires »
Ce matin, je suis moins en chien. Je suis un détraqué sexuel, mais lequel ? Je crois que c’est parce qu’elle est normale ma vie sexuelle que je me sens détraqué. Jamais je ne pourrai me mettre de plugs dans les fesses. Les plugs ça me rappelle la piscine, quand le connard en tshirt le plaçait entre ses jambes et nous racontait sa vie. Il nous engueulait, on ne pouvait rien dire, on grelotait. Les moniteurs à la piscine ont toujours été de gros pervers. D’ailleurs quand tu regardes, la majorité se marie avec les filles qu’ils ont entrainé, toutes mineures quand ils les ont rencontré. De gros pervers.
La natation c’est un vivier de mec complètement détraqué. Je comprends pourquoi c’est devenu médiatique. Il y a des filles presque à poil qui se font la guerre en nageant. Elles sont mineures et il y a, aussi, des roumaines. Même dans le porno, ils n’ont pas le droit de proposer ce spectacle. Ces filles on leur a volé leur adolescence, comme les roumaines dans le porno à une époque… Et quand elles ont fini de plonger, la moitié devient anorexique : Le corps change réellement quand on arrête le sport de haut niveau, et c’est difficile de se rendre compte qu’à part ce corps on n’était pas grand chose au fond. On s’est attaché à lui et on refuse le changement, autant le détruire. Je n’inscrirai pas ma fille à la natation. Elle fera un sport de combat sans contact sur le visage. Je veux qu’elle garde mon nez. J’ai un sale nez, elle fera avec.
Je ne sais pas vous, mais j’ai beaucoup ri en lisant « La tiret Machine tiret à tiret Ecrire point com ». C’est un blog « professionnel » malgré l’url pas du tout efficace. Blog professionnel = Le mec qui y écrit n’a aucun talent sauf celui d’être une nouille geek avec pour page d’accueil : Wikio.fr. Mon article préféré est : « Comment ruiner votre crédibilité en dix secondes ? » Il n’y a pas de meilleurs titres pour ruiner sa crédibilité en dix secondes. Ce qu’il dit sur les relations amoureuses est particulièrement fabuleux. Je ne sais toujours pas comment il en est arrivé là. Lisons. « A force de lui répéter que VOUS l’aimez, que VOUS ne pensez qu’à elle, que VOUS voulez l’avoir dans votre vie, n’êtes-vous pas finalement passé pour un égocentrique ? Que lui avez-vous dit sur elle ? Que lui avez-vous suggéré ? ». Dans tout ce qu’il y a de plus cliché, il réussit à aller, pour chaque article, un ton au dessus. Je peux le comparer à mon prof de graphisme qui me parle de chimie organique : Il n’y connait rien, mais il a quelques théories fumeuses à nous faire partager. Il les énonce sans se démonter. Chaque article sur La tiret Machine tiret À tiret Ecrire point Com semble être écrit par un robot monofacial, il donne des conseils sur les métiers de l’écriture au sens large, mais on sent rapidement que le sens large, chez lui, c’est : Ecrire sur un forum, écrire à mamie. C’est le genre de personne, modo sur un forum, qui a pour signature un gif animé : Non aux langages sms ». Tmtc.
« (…) Sans même parler des nouveaux mots de notre quotidien, tels PageRank, blogging, mashup, etc. » C’est quand je lis ces blogs « professionnels » rédigés par des robots imbus à la Presse-Citron que je comprends qu’il y a effectivement un truc auquel je suis bien connecté : La réalité. C’est le seul nouveau mot de mon quotidien : La réalité.
Posté le : 6 janvier 2009 | Addikted | 0 Commentaire »
Je suis constamment déshydraté. Avec une furieuse envie de baiser. Je ne sais pas si c’est lié.
Mes hormones sont comme la bulle internet, fin 90. C’est certains : ça va péter, mais on espère en profiter encore un peu. Mon envie de baiser : Douce illusion du marché financier. Une demi-molle pour Simone, Ibazar point éfére.
Un genou, rien qu’un genou m’a brisé en deux ce matin. Reprendre son quotidien, son métro, c’est retomber amoureux. Je ne sais pas comment font les gens normaux dans le métro, ils s’ennuient. Elle était jolie parce que son genoux était jolie. Et son mollet dessinait une courbe qui rappellait l’Audi TT. Je n’aime pas les voitures, sauf les courbes. C’est son visage que je n’ai pas vu, la peur d’être déçu. Ta jambe me suffit, c’est ce que j’ai écris.
Je parle comme une femme enceinte sous codéine et c’est ce que je suis, un bon peu. Je m’intéresse à des filles qu’ont mon age maintenant. Je vous jure, c’est vrai. C’est fini les filles nées en 1990. Jusqu’en 2010. Problème de timing, cette conne, vous ne la connaissez pas, elle fait partie de ces filles qu’on garde pas loin, des copines de copines qui tournent autour de nous, à qui l’on n’a jamais parlé, et que l’on accroche quand on est un peu seul. Ou avec une furieuse envie de baiser. Donc, cette conne a réussi à tomber amoureuse d’un australien, p’têtre un canadien, sur le net. Il est venu en Novembre et elle affiche trois albums photobooth avec lui. J’ai coché la case : La laisser tranquille quelques mois.
Je consulte les numéros inconnus de voeux que j’ai reçu par SMS. Et ce sont des potes du lycée que j’avais supprimé. De ma mémoire d’abord. De mon répertoire ensuite. Je vais acheter des pots, les disposer autour de mon lit, chaque jour jusqu’à qu’elle ramène ses fesses. Elle cassera le premier quand elle le voudra, galanterie, et je m’offrirai le deuxième quand je le voudrai. Je lui taxerai six euros pour m’acheter des Sedatif PC et ne pas casser trop vite ceux restants. On va essayer d’en profiter un peu. Et quand il n’y aura que des miettes, je ne sais pas ce qu’on fera. On cassera ceux des voisins. Je me demande même si elle ne voudra pas commencer par ceux des voisins. Il y en a beaucoup des voisins.
Posté le : 4 janvier 2009 | Addikted | 6 Commentaires »
Je connais dans mon entourage quelques filles. Des putes. Elles sont comme les plantes. Vivaces. Elles ne restent jamais longtemps.
J’ai envie de m’enfermer quelques semaines avec une femme, n’importe laquelle, se pisser dessus et se raconter ce que ça fait. L’écrire, le filmer. Le chanter si elle veut, mais pense à ta guitare sèche mon cœur. Du gonzo. Je n’ai couché qu’avec des filles où fallait faire des chichis pour après être obligé de lui suçoter le clitoris. Pour, enfin, avoir l’autorisation de bander officiellement pour elle. Et, pour encore un peu plus tard, être autorisé à prendre du plaisir avec elle. Ce qui devenait difficile : Personne n’a jamais réussi à garder son érection six mois d’affilé.
Je l’imagine bien ma femme, faire l’équilibriste sur la baignoire. Là, elle essaye de me pisser dessus. Elle rigole et j’attends de voir. Ou sinon on se fourrera des doigts dans les fesses. Elle fouillera et je dirai pourquoi pas. Teste. Nos corps en bêta test. Je n’ai jamais eu la chance de découvrir une femme. Coucher avec certaines, ouais. Chuchoter des trucs à l’oreille, c’est cool. Qu’elle me parle de sa petite sœur, j’ai noté. Des petites sœurs j’en garde toute l’année au centre aéré, je sais ce que ça fait, comment les occuper : Avec des histoires improvisées. Mais je n’ai jamais passé le cap où on se met d’accord : Bon ok là on se pisse dessus et on jouit sur, avec ou sans l’autre. Et sans lui demander si ça lui plait. Juste on jouit et on se le montre. Non sérieux, je n’ai couché qu’avec des filles qui ne savaient pas se faire jouir et qui me reprochaient implicitement de ne pas savoir pour elle.
Non mais je ne veux pas en discuter. Elles veulent en parler, ah ça, putain, elle veulent en parler. Mais je ne veux pas en discuter. Je sais comment je jouis moi. Et je te montre comment je jouis. Et t’as le droit de tester d’autres trucs sur moi pour voir si avec ça, je jouis aussi. On ne va pas en discuter, so. On va juste se toucher. Bref. Je fais des rêves sympa en ce moment, où des brunes aux yeux verts me font remarquer que je suis sorti avec toutes les confessions. Outre les juives. C’est l’invasion d’Israël chez mes copines arabes qui réveille mon subconscient. Des juives, j’en connais certaines, mais elles ne rient pas à mes blagues. Mes parents sont allés en Israël avant l’Intifada dans les années 70 et mon père raconte ça. En sortant de l’aéroport, il y avait d’énormes pubs, et la première que je vois c’est une pub pour les fours. Les fours Siemens. Tu connais mon mauvais esprit.
J’ai grandi en écoutant cette histoire et c’est peut-être pour ça que j’ai plus trainé avec mes copines maghrébines. L’anecdote a du succès au quartier. L’antisémitisme est super présent au quartier en ce moment. Toujours plus puissant que le consumérisme. Devant la télé, je finis le plat de pâte-kefta et je vois les troupes Israëliennes en live sur CNN avec les caméras infrarouges. Les mêmes que pour les sextape de star, je fais remarquer à Mahmoud discrétement, il digère, allongé sur ma cuisse. Je le sens acquiescer. Sa mère enchaine sur une diatribe parano sur les juifs et elle renverse un yaourt. Puta, elle dit en portugais. L’espace d’un instant, je me demande où je suis. Après elle ajoute, déroulant du sopalin : Le jour où on arrivera à les faire culpabiliser comme ils nous font culpabiliser avec les Nazis, peut-être il y aura la paix. Je crie : Un point godwin !
Et ils m’ont tous regardé.