Le complexe de la petite bite
Posté le : 18 juin 2008 | Addikted | 6 Commentaires »Je ne suis pas un blog d’information. Ouf. Mais le point commun de tous les blogs d’information, avec le sempiternel article des « stats », c’est qu’au milieu de l’actualité qu’il fournit, t’as toujours un putain d’article perso sans intérêt : Long. Je pense à ça en lisant Presse-Citron. Il titre : La fable du blogueur qui aurait avalé un journaliste. J’aurais titré : Le complexe de la petite bite.
C’est là pour moi la seule vraie différence entre « le journalisme » et « le blog » : Dans le blog, un article sur deux est de la branlette reconsidératrice. Qu’est ce que je fais ici ? Quel est mon but ? Ce café est-il bon ? Un article sur deux est un état d’âme, révélant une intégrité certaine, mais insistant surtout sur le complexe de : ne pas savoir faire. Le complexe de : trop en faire. Le complexe d’ : avoir une petite bite.
Un blogueur, aussi bon soit-il, ne sera jamais pris au sérieux si, à chaque article, on le voit se questionner sur sa condition et conclure par un, très faible, au fond je ne suis qu’un blogueur.
Je n’ai jamais fait ça, sauf aujourd’hui. J’en profite. Sachez : Mon blog, c’est le truc que j’ai fait de A à Z (à part coder WordPress). Mais du layout à mon style pompeux. De la sauvegarde sql au commentaire sur ses seins. De mes redirections .htaccess à la bouteille de champagne dans ses fesses. De la communication au suicide rédactionnel. Je décide tout. Et la seule contrainte que je veuille m’imposer c’est le nombre de signes. En écrivant pour Chronic’Art, je me suis rendu compte que 1400 signes c’était génial. Un peu court pour conclure : Génial. Je vais m’obliger à écrire en 2000 signes maximums maintenant. Que ce soit la scène du quotidien avec elles ou la description d’une fellation dans ce dernier porno. 2000 signes pour arrêter de décrire ses ongles. Je lui ai dis d’arrêter de les ronger. Je lui ai dis de les traiter, de les limer. Elle ne m’écoute pas. Me pince le bras, continue de se ronger et m’envoie le tout sur le visage en riant habilement.


Ce que je préfère c’est les trackbacks précipités avec « La polémique est relancée, les blogueurs blabla »… Mais quelle polémique ? D’un côté t’as l’establishment, de l’autre les trolleurs.
L’establishment journalise, écrit, blogue, se prostitue, débat, vend.
Le troll troll.
Moi ? Je troll.
Continue à troller, c’est ça qu’est bon.
clap clap clap
MDR!!!
:-))))
Et en plus t’es de Metz!!!!!
:))))))))
Enfin je n’y vis plus à Metz. Le seul truc qui me lie encore à elle, à part sur ma carte d’identité, c’est Denis Robert et le FC Metz.