Aimez moi, je sors de ZEP
Posté le : 26 mai 2008 | A NerdZ Life | 2 Commentaires »ok. Just takin some drugs with high school girl from STI Arts Appliqués this afternoon. In my dreams, I guess : I slept. Speaking in English with her. About life & our work. She told me that I look like Cristophe Willem, all the world is saying this fucking thing. Three years ago, I looked like Raphaël or Benjamin, from the band : Kyo. Yeah. I got a media physical, I think. A typical french singer look : Half-bohème, half-gay ? Don’t really know.
This is holiday. Now. Don’t have stress anymore. This summer, I will entertain the city’s child. My favorite summer job. I love kids : Mirror of me. I love kids, not like R Kelly. Or maybe if the girl is Louise Grinberg. Im like Fredéric Beigbeder in Le Grand Journal : The girl is almost fifteen but I don’t care, I’m in love. Russian novel. Louise Grinberg is pretty & she knows that, but she doesn’t know how hide this angelical face. This is a problem for her : All the boys are in love. The men, too. The world want a relationship with Louise Grinberg. She’s like a best friends little sister.
Sinon, je vais pouvoir me masturber main dans la main avec les médias jusqu’à la sortie de Entre les murs. Je vais pouvoir insister encore sur le fait que je sors de ZEP. Que j’ai appris l’amour avec Musset, en ZEP. Que je n’ai pas oublié quand Malika n’est jamais revenu d’Algérie après l’été 99, toujours en ZEP. Que ma prof de Français nous aimait, mais sa grossesse nous a privé d’elle. Je vais pouvoir dire que la meilleure chose arrivée dans ma vie c’est la ZEP, même si c’est faux. Je vais pouvoir dire que j’ai été le mec le plus collé dans la classe. Une cible facile, je n’étais pas du genre à péter un rétro. J’étais juste insolent. Je ne comprenais pas l’intérêt de s’attaquer à la voiture des profs : C’était une marque de faiblesse. Je préférais faire le malin devant eux : C’est grâce à ça que je gère les jurys maintenant.
Je n’ai lu que deux livres en ZEP : La bibliothécaire de Gudule, On ne badine pas avec l’amour de Musset. Après celui là, j’avais tout lu.
Ensuite, un peu avant le brevet, je suis tombé par hasard sur Nicolas Rey, mais je n’ai pas osé en parler à ma prof de français. Je me trouvais déjà suffisamment mignon, pour en plus me vanter que je lisais des romans, des prix de flore, que j’étais passionné par la nouvelle scène littéraire, par les sandwich aux rillettes. Les petites bourgeoises qui offrent leur petit trou. Ma meilleure note en Français, avait été un exposé sur : Défendre ce que l’on aime. Je l’avais faite sur Fatboy Slim : Norman Cook, dj et producteur, mélange le rock et la musique électronique et est le chef de file de la « Big Beat ». Il utilise des samples qu’il rejoue dans des machines modernes… J’avais eu Quatorze.
Ensuite, j’ai quitté la ZEP. Et en Français, je ne pouvais plus parler de Norman Cook.


faut pas se limiter dans la vie. J’ai parle de monter une ecole de pole dance lors de mon dernier exam de marketing. J’ai valide.
Perso, ma preferee c’est Melissa Lauren.
Merci pour la liste.
14 c’est juste passable ! Peut mieux faire !