La main invisible régule tout
Posté le : 13 février 2008 | A NerdZ Life | 1 Commentaire »Morve sur les draps, les joues, les doigts, mélangée à tous les sentiments débiles qui trainaient dans mon corps. La dernière fois que j’avais pleuré comme ça, c’était quand ma mère m’avait foutu la tête dans l’évier rempli, tellement j’avais eu un comportement de con.
Et je l’ai appelé hein. C’est le commentaire de Julie qui m’a décidé. C’est vrai. Dur à l’avouer, mais vrai. Celui qui a suivi aussi. Et quelqu’un d’autre de secret. Et quel commentaire : Faudrait peut-être lui dire que tu l’aimes, hein, trou du cul. Personne n’y avait plus pensé, même plus moi.
Elle a dit Allo. J’ai dis « Je ne peux plus jouer »…
La suite, on l’a connait. Le truc s’est bien sûr arrangé. Il va juste falloir que je prenne un ou deux jours là, hors du cadre scolaire, pour ravaler ma fausse haine – Je ne m’en suis pas excusé. Et admettre enfin l’avortement tellement précipité, (aussi précipité que sa conception), d’une relation si prometteuse.
Un peu plus tard, je lui ai dis Je pense que c’est le petit espoir entretenu, comme quoi la relation amoureuse puisse continuer un jour, qui a créé tant de tension et gaminerie. Maintenant que je suis sûr qu’il a disparu, il faut juste que je me prenne en main à ma manière, que je pose des « congés ». J’ai fait les guillemets avec la main qui ne tenait pas le combiné.
En italique parce que ce n’était pas vraiment moi qui parlait là. J’ai tellement menti encore. Car le petit espoir il s’est justement relancé après cette discussion de deux heures.
Maintenant que les tensions vont se retirer, que j’ai « officiellement » fait le deuil, blablabla… Que j’ai lavé mon cerveau comme dans un scénario de Michel Gondry. Les sentiments entre nous, et ils sont encore là, vont enfin devenir sain. Et ça, c’est je crois la seule chose qui manquait entre nos lèvres : De la raison.
Alors je vais reposer le truc en plusieurs étapes : Distance physique intelligemment orchestrée et accompagnée d’appel téléphonique hors contexte scolaire et pas trop régulier. Recréation de l’ambiguïté physique. Léchouille. Sexe. Rupture. Larmes.
Non, c’est une blague. Je vais juste recommencer à me laisser vivre, comme avant de tomber amoureux. En général, c’est comme ça que l’on vit le mieux.
(Ps : La situation entre les filles et Elle est toujours aussi pourrie mais j’ai retourné la situation et pris la position Suisse)


et vous