Médiation

Posté le : 31 janvier 2008 | A NerdZ Life | 12 Commentaires »

BIM BIM BIM

Voilà, aujourd’hui je ne vais pas écrire là dessus. D’ailleurs je ne vais plus écrire là dessus. Ce qui s’est passé aujourd’hui m’a soulagé et dévasté. Elle était dévastée aussi. Je ne vais plus écrire, mais je vais parler. Il est vingt-et-une heures et deux minutes sur msn.
C. est en italique.

C. : pour le « tfacon tadmet jms rien » c’est normal kelle te dise sa et jte lavoue ke moi ausi jle pense, c’est parceque a un momen tca devien fatiguant de parler avec toi, par ce que c’est vrai que tu veux tjr chercher le petit truc pour nous contredire… alors je compren kele te le dise souvent parske jpense ke c fatiguan dans les deux sens
Moi : Ui mais ça justement je l’ai admis, et je suis totalement ok.
oui
mais c’est devenu super facile, dés que l’on parle, dés que je dis un truc, ce que je ressens, ce que je pense. Je me prends la remarque dans la gueule. Pour le coup je peux plus parler du tout. J’ai peut être abusé avant, enfin voilà j’assume. Mais c’est devenu facile, un prétexte pour clore la discussion.
oui ok, bon c vrai ke dans ce cas c chiant.. mais je pense encore lol que sii cette replik revien autan c parske justement c tendu entre vous et ke parlez sa devien difficile
c un coup on stien la main, un coup on sfai la geule en faite
mais comme jvoulai dire tout a lh fau pas compliké lamour autan… votre histoire ya tt pour allé bien je compren pas pk il fau tjr metre « des batons dans le sroue »
franchement j’en sais rien non plus,
Vous etes dans la meme classe, elle te plait tu lui plait ta des sentiments elle en a aussi ta pleuré pour elle elle a pleurer pour toi, vous vous entendez bien vous vous voyez souvent…. ya tt de votre coté, pk ca coince ? cest quoi le pbs elle ou toi ?
faudrais qu’on fasse une table ronde et que tu sois au milieu pour nous faire parler. Je sais pas où sont les problèmes. Ca vient de tous les deux.
oué, franchment jmré bien parlé avec vous deux.

Tout ces articles qu’il y a eu, témoignent à quel point je l’aime. Je dis ça parce qu’elle pourrait les lire un jour ou l’autre. Je voulais préciser aussi, que je n’ai qu’une quinzaine de lecteurs qui suivent ça depuis décembre selon mes stats. Et que je remercie ceux qui se sont sentis touchés en privé ou en public, moi écrire tout ça m’a permis de prendre du recul, mais là je vais le prendre autrement. Le reste des mes hits sont des bots, et je ne sais pas si ils sont touchés par tout ça. Cons.


Answered

Posté le : 31 janvier 2008 | A NerdZ Life | 1 Commentaire »

Hier soir il y avait ça. Ce matin, il y a du courrier.

je lis et relis ton message, je sais pas quoi répondre, je te réponds là parce que je sens que j’ai besoin de te dire des choses, mais je sais pas encore lesquelles, et si je sais quoi à dire à un moment, je me dis que je préfèrerais te le dire demain, si tu veux bien, bien entendu.

il y a quelque chose que j’ai pas compris, ou mal, et puis je me dis que c’est peut-être parce que j’ai peur de la comprendre que j’arrive pas à la voir cette chose-là. voilà, je me demande ce que j’ai fait, qu’est ce que j’ai foutu en l’air, à quoi j’ai pas fait gaffe, qu’est ce que j’ai laissé à l’abandon ; je dis tout ça parce que j’ai le sentiment de t’avoir toi, laissé à l’abandon : de pas m’être occupée de toi comme il fallait, et puis pareil que toi, de ne pas m’être arrêtée à temps, etc. j’ai tout gâché. c’est ce qui ressort à chaque fois que je retourne la situation. et puis marc, tu n’as pas gâché ma relation avec d., tu m’as ouvert les yeux dessus, et ça fait une sacrée différence qu’on ne négligera pas, parce que j’estime que tu m’as beaucoup apporté ne serait-ce déjà que pour le coup.

mais par dessus tout, je peux pas ne plus te parler, je peux pas t’ignorer, ne pas te poker ou te faire des blagues débiles à longueur de journée… il y a tellement de choses que j’ai à te dire sur notre relation, je te les dirai demain, ou dès que tu voudras bien les entendre.

je veux pas te perdre,
a.

Ok. En bref, moi : je ne sais pas, elle : elle n’a pas compris.


"Send"

Posté le : 30 janvier 2008 | A NerdZ Life | 3 Commentaires »

Aujourd’hui, il s’est passé plein de trucs. Vraiment plein de trucs. Et j’ai vu des gens de la classe à qui je parlais peu, compatir pour moi, une fille presque pleurer parce qu’elle voyait que j’allais mal. J’ai pas compris comment elle pouvait être autant touchée par ces histoires à laquelle elle était totalement étrangère. Aujourd’hui, ma journée se termine sur ce mail et je débranche mon cerveau. C’est fou comme ça parait « mélo » quand on lit avec un regard extérieur, mais putain c’est fou comme ça fait du bien.

Le mail :

On ne peut plus se parler. Je me suis laissé croire que c’était parce que « j’admets jamais rien » comme tu peux le dire. Mais je crois qu’il y a d’autres trucs à dire à part ça. Sérieusement.

Euh… Je ne sais pas ce que j’ai fait. Je ne sais pas si tu transfères tous tes ressentiments pour D. sur moi (c’était l’affection que tu transférais au début). Si tu m’en veux d’un truc, je ne sais pas. Je ne sais pas ce que tu ressens, ou t’en es aujourd’hui. Tu ne me le dis jamais clairement. Parfois, je me dis que j’ai même pas envie de savoir. Mais c’est faux.

Par contre, il y a des trucs que je sais. Moi je m’en veux. Je m’en veux finalement d’avoir gâcher ton histoire avec lui, d’avoir précipiter les choses. Je m’en veux de ne pas avoir réfléchi, d’avoir cru que s’aimait allait être simple, qu’on pouvait maintenant se laisser vivre à la manière qu’on commençait tout juste à construire. Je m’en veux d’avoir gâché notre histoire aussi. Je m’en veux de t’avoir embrassé, si tôt, si vite. Tes lèvres me manquent maintenant. Je m’en veux de m’être autant ouvert à toi, d’avoir été aussi confiant. Je m’en veux franchement. Je m’en veux aussi de ne pas t’avoir arrêté, ni me m’avoir arrêté non plus : Arrêté de jouer, de me biper, arrêté les câlins, les poke. Car même si je peux donner ma journée entière pour que tu me touches le visage, c’est ce qui finalement après coup, me tue le plus. Et je pleure derrière mon écran rien qu’en voyant défilé le mot « Starbucks »…

Je m’en veux surtout de m’être imaginé grand. Quand tu m’as dit le jour de la rentrée que t’étais pas prête. J’ai été dévasté pour finalement accepter le fait qu’on ne soit pas ensemble. Même le fait qu’on ne sera plus jamais ensemble. Je l’ai totalement accepté et ai cherché à te laisser un maximum tranquille, à éviter de t’embêter en plus de ce que tu pouvais vivre. Sans te perdre pour autant. Mais je me suis senti trop grand, j’ai cru naïvement que j’allais pouvoir revenir comme avant. Rire avec les autres, rire avec toi. M’amuser, travailler sereinement. Je me suis caché à quel point j’allais mal. Peut être par fierté, égoïsme. Quand C. m’a écrit aujourd’hui « ça fait qq semaines que tu vas mal, et le Marc d’avant est comme éteint », j’ai réellement ouvert les yeux et j’ai vu qu’en plus j’étais pas doué pour avoir de la pudeur dans mes sentiments.

Jusqu’à aujourd’hui, tout ce que tu me disais me paraissait vrai. Quand tu disais que j’acceptais rien, que… Bref. Toutes ces discussions qui reviennent sans cesse entre nous : Je te donnais raison. Et pas pour te faire plaisir ou ne plus en entendre parler, mais parce que je commençais réellement à me dire que j’étais nul, que j’avais un comportement de con. Mais quand j’ai vu, aujourd’hui, à quel point toi aussi tu refusais d’admettre, ou même juste d’entendre, ce que je ressentais. Et même pas des reproches : Juste ce que je ressens, ce que je pense. Je me suis dis que c’était trop facile. Je ne peux plus te donner raison, j’en suis arrivé à un point où je trouve ça trop facile de me dire systématiquement « T’admets rien, tu fais ton Marc » dés que ça commence à être houleux. C’est dur de ne plus pouvoir partager rien qu’un sentiment avec toi, après tout ce qu’on a partagé.

Je ne te demande rien, franchement. Peut être juste me dire comment tu vas toi. Je te demande rien de plus. Tu m’as apporté ce qu’il fallait, j’ai toujours essayé moi aussi de t’apporter ce qu’il fallait. Même si ça pouvait être souvent hasardeux et maladroits de chaque côté. Je me suis toujours satisfait de chaque journée avec toi. Les engueulades, les rires, la complicité. Je t’écris juste pour me vider un peu sans que l’on se coupe la parole. Juste mettre un maximum à plat ce que je ressens.

Je t’embrasse.
Marc


Arcadia

Posté le : 29 janvier 2008 | A NerdZ Life | 1 Commentaire »

Et donc j’ai réfléchi. Et je me suis dis peut être que je suis un putain de mauvais coup. Enfin on n’a pas couché ensemble, c’est difficile à dire. C’était adolescent, à demi nu, mais il n’y a pas eu de plus loin, pourquoi pas eu de plus loin ? Je ne l’explique pas spécialement. J’y réfléchissais en suçotant ses seins. Je ne suis pas pas dans le délire hey je te respecte moi du gros losers, mais je ne sais réellement pas pourquoi il n’y pas eu de plus loin. Je suis donc un putain de mauvais coup.
Enfin, elle est quand même revenue. En ce moment, elle est là. En général, on évite ses mauvais coups. Enfin, elle est là parce qu’elle n’a pas le choix : on est dans la même classe et on n’aime pas les autres.

Demain en P.A.O, je vais la regarder dans les yeux et je vais lui dire « Et si on avait été plus loin ? Si on s’était consommé ? Ça aurait changé les choses ? Je ne sais pas pourquoi de mon côté, je n’ai pas voulu aller plus loin. Je ne sais pas putain… C’était les vacances. C’était tout chaud. Déjà t’embrasser c’était un putain d’achèvement. C’était trois semaines de tensions, de sentiments paradoxaux dans ma langue mélancolique et humide. C’était au Starbucks St Michel qu’on s’est embrassé. Putain tu te rappelles ? T’en parle tout le temps de ce Starbucks, mais je ne sais pas si t’en parle en pensant à moi ou en pensant aux muffins ? Moi je ne me rappelle que du goût du muffin, sur ta langue. »

Et il y a cette ado de quinze ans qui me parle sur MSN. C’est super ambiguë. Elle m’aime pour mon âge. C’est super pratique. Je peux dire n’importe quoi, elle avale. Elle habite dans le sud, c’est dommage. En deux pintes, j’aurais pu concrétiser mes premiers vrais problèmes avec la justice. Je lui ai fait le coup moi plus tard, je veux juste un gosse, une petite fille qui me ressemblera, ensuite je pourrais quitter sa mère, tant que j’aurais ma fille, ça m’ira. Elles trouvent ça chou à quinze ans, parce qu’elles sont dans un délire amante. Et pas maman. Surtout avec les garçons qu’ont huit ans de plus. Dans amante, le gosse de l’autre, on le trouve chou, on lui paye une glace mais on s’en fout totalement. Les gamines de quinze ans ne payent pas de glaces. Et c’est bien pour ça que je ne couche pas avec elles. Que je n’ai jamais couché avec elles. Même quand j’avais quinze ans.

Ah, ça fait du bien de dire des conneries.


Amoureuse de Sébastien

Posté le : 28 janvier 2008 | A NerdZ Life | 3 Commentaires »

Le truc que j’attends le plus, c’est la punchline sur Jérôme Kerviel dans le rap français. Je me sens seul, comme Kerviel. J’ai gamble 5milliards, comme Jérôme. Encore plus moderne : Je vends comme j’remove poke, j’achète comme j’add des friends, et si je me fais choper ? J’risque moins que mon dealer. Et si je me fais choper ? J’resterai libre comme l’air, libre comme Vielker !

Quand j’étais petit, je rêvais d’être crieur à la bourse. Sérieux. Mais ça c’est parce que j’ai toujours eu ce gros soucis : Je gamble. Ça a commencé avec les pogs. Mais j’ai compris que les pogs, c’était que du hasard, qu’il n’y avait aucune maîtrise à avoir. Alors je suis monté en puissance. J’ai gamble ma thune, mes sentiments, ma vie. Les matchs du F.C. Metz. Aujourd’hui, le gambling, je les ajoute dans la case dépense fixe. Je détestais mes cours de compta G, mais j’ai retenu ça : Frais fixe. Ça a sauvé pas mal d’argent.
Quand je gagnerai ma vie, réellement… En gros, quand j’aurai une femme qui m’aime, si possible dans la fonction publique, je reprendrai le gambling à plein temps, car comme Jérôme, le plus excitant dans le gambling, c’est quand tu joues avec de la thune qui ne t’appartient pas. Ta thune, elle est là pour être dépenser, pour se faire plaisir. La thune des autres c’est moins le cas. Elle est là pour te faire gagner.

Je venais en chien à la récré et je disais « File un pog, je t’en ramène trois ». Je ramenais jamais rien. 5 000 000 000 de pogs.

Cela se voit peut être, mais putain comment je vais bien. Je suis tellement au fond du trou que j’ai repris ma politique nihiliste, je m’enfoutiste. Que je n’arrive même plus à me plaindre, tellement j’en ai rien à foutre. Elle continue de me biper après minuit. On se touche beaucoup moins depuis qu’elle a revu son ex : C’est le plus horrible. Tout le monde nous appelle les amoureux : Effectivement notre relation c’est l’amour après dix ans, on ne se touche plus, on se crie dessus tout le temps, on s’aime. Je ne dors pas assez et dans le train je ne sais pas si je pleure dans mes micro sommeils ou dans la réalité. En général je me réveille les yeux mouillés : Mes lentilles me brûlent. Quand je vais sur son compte, je vois qu’elle parle avec des gens que je ne connais pas et s’intéresse à leur vie Tu fais quoi, tu aimes quoi ?, et le plus pervers dans tout ça c’est que dans cette discussion, elle fait une référence à un lien que je lui ai partagé. A moi. Elle dit j’adore ce genre d’humour absurde, alors que quand je lui ai partagé, elle n’a pas réagi du tout. Je devrais me sentir flatté encore, mais je suis tellement parano et con, que je vois ça comme de la manipulation parce qu’elle se rend compte que je lis ses mails à son insu. Totalement je m’enfoutiste, je vous dis.

Si demain on ne se touche pas, on ne se bat pas. Je lui envois le texto qui reste dans le dossier Brouillons depuis trois semaines. Il dit simplement : Tes lèvres me manquent. Le reste ça va encore, tu me l’apportes. Mais c’est tes lèvres, elles me manquent.

(Edit : faudra m’y faire penser, mais faut absolument que l’on discute des montages faits par des gens sous Windows Media Maker. J’ai un concept à proposer pour une chaîne du câble : Une heure de clips réalisés par les spectateurs, on ne corrige surtout pas les fautes. Tout a commencé sur Skyrock. Webcam Lesbien, ambiguïté, fratrie. Interlude lesbianisme non assumée en internat.)